“En sport, seul le résultat compte” répète régulièrement le coach Eddy CASTEELS convaincu que la campagne 2014 des Belgian Lions ne sera une réussite que dans le seul et unique cas où la qualfication est conquise.
Aujourd’hui, la lutte à trois (Macédoine, Biélorussie, Belgique) est engagée, dans le groupe D. Sans véritable avantage, les favoris s’étant imposé dans les matches “à remporter”. Dans les autres groupes, cela s’est décanté, parfois de manière surprenante.
“Go for three”. Il est bien beau ce slogan mais quand les Belgian Lions apprennent l’ampleur des défections (présent au Spiroudome hier, Sam VAN ROSSOM a confirmé au micro de Stéphane DRUART (Be Tv) qu’il serait au poste en 2015), certains ont des frissons d’angoisse.
Pas le coach (ou du moins ne laisse-t-il rien paraître) qui mise sur la jeunesse et s’escrime à leur inculquer rigueur et mentalité. Tout va si vite, si positivement aussi, que cinquante jours plus tard, ils sont trois (Loïc SCHWARTZ, Kevin TUMBA, Olivier TROISFONTAINES) a surprendre le Spiroudome!
Mais ne dites pas à Eddy CASTEELS, ou à Axel HERVELLE, ou à Lionel BOSCO,…que ces révélations au nveau international font déjà de cette campagne 2014 une réussite. “Seul le résultat compte en sport! Seule une qualification pour l’Euro 2015 nous donnera la conviction que le travail a été accompli cet été!”
Alors jetons un regard sur les premiers résultats. “Il faudra gagner nos trois rencontres à domicile et aller “chiper” un succès à l’extérieur, peut-être deux” répète Axel HERVELLE qui souhaite sans doute remporter ce groupe D.
“Si nous gagnons nos trois matches à domicile et que nous nous imposons au Danemark, cela devrait suffire” pense Jacques STAS, plus calculateur Et en effet, les écarts engrangés dans les deux premières rencontres ( -3 en Macédoine; +14 face à la Biélorussie) sont plutôt positifs.
Disons qu’au tiers de la compétition, la Belgique a préservé toutes ses chances dans cet indécis groupe D. Et en ces temps de championnat d’Europe d’athlétisme, qu’elle est bien calée à la corde!
Dans les autres groupes, deux sélections sont dans des situations préoccupantes. La Grande Bretagne et …la Russie. Toutes deux versées dans des groupes réduits (trois participants), elles ont perdu leurs deux premières rencontres. Elles vont donc devoir s’imposer – pour terminer deuxièmes – non seulement à domicile (respectivement face à l‘Islande et à la Suisse) mais surtout devoir aller gagner sur le terrain du leader et favori de leur groupe (la Bosnie Herzégovine ou l’Italie). A défaut, elles pourraient certes terminer deuxièmes mais se retrouver en ballottage défavorable (1succès – trois échecs) dans la lutte pour éviter la “moins bonne deuxième place”
Rappelons que la Grande Bretagne a participé aux trois derniers EuroBasket. La Russie, elle n’a jamais manqué le résultat. Présente dès 1993, elle a obtenu une médaille d’or (2007), une médaille d’argent (1993) et deux médailles de bronze (1997, 2011).