{"id":6894,"date":"2015-09-16T00:15:08","date_gmt":"2015-09-15T22:15:08","guid":{"rendered":"http:\/\/www.belgianlions.com\/?post_type=news&#038;p=6894"},"modified":"2015-09-16T00:15:08","modified_gmt":"2015-09-15T22:15:08","slug":"france-espagne-en-demi-finale","status":"publish","type":"news","link":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/news\/france-espagne-en-demi-finale\/","title":{"rendered":"France &#8211; Espagne en demi-finale"},"content":{"rendered":"<p>Ce soir, l&#8217;Espagne et la France se sont offerts une revanche de la revanche (de la revanche). Rappelez-vous, en septembre 2014, la France s&#8217;impose \u00e0 Madrid en quart de finale de la Coupe du Monde. Elle confirmait alors (sans Tony PARKER) son succ\u00e8s en demi-finale de l&#8217;Euro 2013. Mais rappelons aussi que tant aux Jeux Olympiques 2012 que lors de l&#8217;Euro 2011 (sans remonter plus avant encore), c&#8217;\u00e9tait l&#8217;Espagne qui s&#8217;\u00e9tait impos\u00e9e.<\/p>\n<p>Ci-dessous, l&#8217;impression laiss\u00e9e par les deux \u00e9quipes en quart de finale<\/p>\n<p>Espagne \u2013 Gr\u00e8ce 73-71<\/p>\n<p>Pau GASOL est-il trop fort ou trop respect\u00e9 ? Au gr\u00e9 d\u2019une premi\u00e8re p\u00e9riode o\u00f9 l\u2019Espagne, lanc\u00e9e par deux trois points de Sergio LLULL, a quasi toujours \u00e9t\u00e9 en t\u00eate, le pivot des Chicago Bulls a non seulement inscrit 14 points mais surtout apeur\u00e9 les deux pivots adverses, Kostas KOUFOS (5 points) et Yannis BOUROUSIS (3 points) et dissuad\u00e9 les p\u00e9n\u00e9trations des distributeurs Vassilis SPANOULIS et Nick CALATHES.<br \/>\nLa Gr\u00e8ce para\u00eet bien terne et cela contraste avec l\u2018impression de toute puissance laiss\u00e9e face \u00e0 la Belgique, deux jours plus t\u00f4t.<br \/>\nA la mi-temps (39-32 pour l\u2019Espagne, 12 points de Nikola MIROTIC), un jeune Grec fait malgr\u00e9 tout de la r\u00e9sistance : Giannis ANTETOKOUNMPO. Align\u00e9 durant les quatorze premi\u00e8res minutes (score 22-20 \u00e0 sa sortie), il a inscrit 7 points et pris 9 rebonds. Puis, curieusement, il a \u00e9t\u00e9 \u00ab oubli\u00e9 \u00bb par son coach.<br \/>\nLa reprise propose un autre match. Vassilis SPANOULIS est redevenu le patron. Avec Nick CALATHES, il cr\u00e9e, marque, met Kostas KOUFOS, enfin, en \u00e9vidence. La Gr\u00e8ce mange son retard (42-42) et prend les commandes (42-46). En cinq minutes, elle a r\u00e9ussi un 3-14. En face, seul Pau GASOL r\u00e9siste encore, offensivement (11 points pour un total de 25, \u00e0 la trenti\u00e8me). Il permet \u00e0 l\u2019Espagne qui r\u00e9siste aussi via l\u2019excellent travail de Victor CLAVER, de n\u2019\u00eatre men\u00e9e que de deux points apr\u00e8s trois quarts temps : 55-57.<br \/>\nCoup de tonnerre, une minute plus tard, la Gr\u00e8ce de Fotis KATSIKARIS \u2013 il a curieusement lanc\u00e9 Stratos PERPEROGLOU et Kostas KAIMAKOGLOU &#8211; prend quatre fautes et deux points sur une seule attaque. La voil\u00e0, \u00e0 nouveau affaiblie, f\u00e9brile, d\u00e9boussol\u00e9e \u2026Et en poursuite (58-57, 32\u00e8me minute)<br \/>\nL\u2019\u00e9cart se creuse. 62-57, une minute plus tard quand un trois points inattendu de Giannis ANTETOKOUNMPO relance le suspens (62-60). Le jeune Grec se multiplie : 12 points mais surtout 17 rebonds dont 8 offensifs (il sera n\u00e9anmoins siffl\u00e9 \u00ab marcher \u00bb \u00e0 deux reprises, l\u2019\u00e9cole NBA trop laxiste pouvant s\u2019av\u00e9rer pr\u00e9judiciable lors des rencontres FIBA).<br \/>\nSon incroyable talent ne suffira pas. Bien que Pau GASOL ne marque plus (\u00e0 peine deux lancers francs lors de la derni\u00e8re minute), ses partenaires Nikola MIROTIC 18 points, Sergio RODRIGUEZ 10 points redonnent de l\u2019air \u00e0 l\u2019\u00e9quipe d\u2019Espagne (68-61, 37\u00e8 minute) et malgr\u00e9 un dernier rush spectaculaire (trois points de Nick CALATHES puis de Kostas SLOUKAS), le dernier mot reste \u00e0 l\u2019\u00e9quipe de Sergio SCARIOLO : 73-71<br \/>\nA noter, la nette domination espagnole aux lancers francs : 20\/24 contre 4\/9<\/p>\n<p>France &#8211; Lettonie 84-70<\/p>\n<p>La Lettonie peut \u00eatre tr\u00e8s brillante, avec son remarquable distributeur Janis STRELNIEKS, ses shooteurs \u00e0 distance Dairis BERTRANS et Kristaps JANICENOKS et ses grands tr\u00e8s mobiles. Apr\u00e8s dix minutes, elle avait r\u00e9ussi un 11\/14 au shoot et plant\u00e9 25 points aux Fran\u00e7ais.<br \/>\nLa France est tr\u00e8s (trop?) consciente de sa sup\u00e9riorit\u00e9. Elle se permet du spectacle en attaque, du rel\u00e2chement en d\u00e9fense quitte \u00e0 se retrouver men\u00e9e de huit points \u00e0 quelques secondes de la fin du 1er quart temps. Boris DIAW avait \u00e9t\u00e9 efficace (10pts, mais deux fautes). Tony PARKER (0\/4 mis 2 assists) cherchait \u00e0 se d\u00e9contracter.<br \/>\nC&#8217;est 21-25 aux dix minutes, un score flatteur pour la France.<br \/>\nAvec les rotations, vinrent les premiers rat\u00e9s lettons. La France alterne le bon et le moins bon. Elle ne rejoint pas son adversaire. Pus, vient le deuxi\u00e8me relais de Tony PARKER. Il provoque une faute pour r\u00e9gler la mire aux lancers francs puis encha\u00eene quatre paniers (11pts en trois minutes). La France est devant. Elle m\u00e8ne 40-38 \u00e0 la mi-temps.<br \/>\nD&#8217;un 7-0, elle se propulse \u00e0 47-38 \u00e0 la reprise, prend dix unit\u00e9s d&#8217;avance quelques instants plus tard (50-40, 25\u00e8 minute) et va maintenir son avantage tout au long de la deuxi\u00e8me mi-temps. D&#8217;abord en limitant son adversaire \u00e0 7 points dans le troisi\u00e8me quart temps (16-7 pour un score de 56-45) puis en inscrivant 28 points au quatri\u00e8me (score partiel de 28-25; score final 84-70).<br \/>\nL&#8217;\u00e9cart maximal aura \u00e9t\u00e9 atteint \u00e0 la 37\u00e8me minute (panier d&#8217;Ewan FOURNIER) : 18 unit\u00e9s.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce soir, l&#8217;Espagne et la France se sont offerts une revanche de la revanche (de la revanche). Rappelez-vous, en septembre 2014, la France s&#8217;impose \u00e0 Madrid en quart de finale de la Coupe du Monde. Elle confirmait alors (sans Tony PARKER) son succ\u00e8s en demi-finale de l&#8217;Euro 2013. Mais rappelons aussi que tant aux Jeux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"template":"","tags":[],"class_list":["post-6894","news","type-news","status-publish","hentry","newscat-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/wp-json\/wp\/v2\/api-news\/6894","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/wp-json\/wp\/v2\/api-news"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/wp-json\/wp\/v2\/types\/news"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6894"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.basketclubs.be\/belgianlions\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6894"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}